L’equite de l’acces a la Planification Familiale pour les pauvres est une question de sante et de droit de l’Homme ainsi qu’une strategie fondamentale de prevention des IST/VIH-SIDA

Je suis ASSOGBA KOKOUVI Sociologue et Jeune Ambassadeur en TIC Reseaux Sociaux et Blogging. J’anime un blog intitule « Sante a la Une » depuis le 22 juin 2017. Vous apprecierez dans ma description la rubrique « importance de l’acces des pauvres a la PF ». Mon message va particulierement a l’endroit des gouvernements, des planificateurs urbain ainsi que des chefs service en SSR/PF.
En effet, les gouvernements sont quasiments tous d’accord que chaque enfants a le droit d’etre desire et que les femmes et les couples ont le droit de decider de leur plein gre du nombre d’enfants qu’ils auront. Dans la plupart des societes les femmes pauvres sont celles qui ont le moin de chance d’etre a meme d’exercer le droit a la contraception, en partie parcequ’elles sont le moin a meme de payer les services de PF. Cependant, tant que les femmes pauvres n’auront pas la meme capacite d’exercer ce droit que les femmes riches, non seulement la taille mais aussi le niveau d’inegalite des zones urbaine continuera a augmenter et les disparites de revenu entre les riches et les pauvres augmenteront ells aussi.
Les gouvernements et les planificateurs urbains devraient s’assurer que les pauvres recoivent des fonds publics qui les aides et qui ont pour objectif dnameliorer la qualite des services de sante de la reproduction. Sans cette garantie, les subventions et les incitations a l’usages on plus de chance d’etre utilises par ceux qui n’en n’ont pas tant besoin car les investissements en sante de la reproduction et planification sont parmis mes plus rentables qu’un gouvernement puisse faire. On n’a pa accorde assez d’attention a l’importance de la PF pour reduire la transmission du VIH de mere a l’enfant. Chaque annee, plus des milliers de grossesses non desirees parmis les femmes seros positives en Afrique sont evitees grace a l’utilisation de la contraception qui empeche deja plus d’infection du VIH parmis les enfants que la therapie antiretrovirale. Bien qu’ils soit essentiel que toute le femmes ayant besoin de traitement antiretroviral y aient acce, plus de 1/2 million de grossesses suplementaires non desirees pourraient etre evitees chaque anne si toutes les femmes de la region qui ne souhaitent pas tomber enceinte avaient acces a la contraception moderne.
Veuillez partager le message.#JA/SSR/PF/Togo.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *